Vrai ou faux: l’industrie du commerce de détail va mal

Bien que certains détaillants performent moins bien que d’autres présentement, il est faux d’affirmer que l’industrie du retail ne va pas bien. Il y a surtout de nouveaux défis à relever. Sauf pour l’essence, les ventes augmenteront plus en 2017, qu’en 2016..

  • Selon le Retail, Wholesale, and Distribution Industry Outlook 2017 de la firme Deloitte, il y a trois grands enjeux à attaquer pour éviter des bilans négatifs :
    • Amener les consommateurs en magasin et en ligne avec des programmes de loyauté
    • Offrir des collections exclusives et ce, sans rupture de stock pour une période donnée
    • Atteindre l’excellence opérationnelle et le service-client hors pair
       
  • L’industrie peut miser sur certains points précis, pour l’expansion et la croissance : les marchés émergeants, les canaux dits non-traditionnels et les partenariats. Vous avez certainement vu passer les modèles de chaussures de Rihanna chez Puma?
     
  • Il y a plusieurs tendances qui peuvent aider les marques à se démarquer et à stimuler leurs chiffres d’affaires par la voie de « la gratification instantanée » :
    • Les ventes « flash » très rapides et exclusives, une offre qui est valide en ligne pour 24 heures seulement par exemple.
    • Les boutiques éphèmères  : offrir des environnements propices à la découverte, dans des endroits temporaires. Créer une hype autour d’une marque. FOMO
    • Il n’est pas nécessaire d’opérer son propre site de e-commerce, des sites comme Etsy, NewEgg ou Amazon offrent des plateformes performantes à petit prix.
       
  • Les biens spécialisés demeureront des achats physiques; il y aura toujours un certain besoin d’être « en personne » pour certains achats. Par contre les biens de commodité courante ou les achats répétitifs eux ont un grand succès en ligne, qui a vraiment besoin de se déplacer pour choisir ses lentilles cornéennes?!