Campus

Alors que vous découvrez un nouveau réseau social, eux, ils songent déjà à le quitter. Des étudiants toujours en mouvement, c'est ce qu'on vous propose ici. On le sait, la jeunesse, c'est le futur, mais il faut lui parler maintenant. Ça tombe super bien, c'est ce qu'on fait, nous, pour vivre. 

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Tout ce qu’il y a à savoir sur ce réseau


3 choses à savoir

Saviez-vous ça?

1

Segmentation par faculté

Derrière chaque bol de mac & cheese peut se cacher un leader de demain. Recruter un étudiant en médecine, en commerce ou en arts et sciences est facile; on a qu’à les cibler dans leur faculté, du moment qu’elle existe.
2

Investissement optimal

Vous voulez cibler les étudiants? Ici, dans leur environnement, c’est 100% de chance de les rejoindre, ce qui veut dire pas de gaspillage sur votre investissement.
3

Fidélisation à long terme

Pour une marque, il n’est jamais trop tôt pour fidéliser un consommateur, surtout si la relationship dure toute une vie! Le processus décisionnel d’achat pour les étudiants dans la fleur de l’âge, c’est pas mal là qu’il se passe. Pensez-y : la première carte de crédit, le premier détergent à lessive, les premières assurances. C’est quand même un big deal.

La Crowd

Qui on trouve dans ce réseau?

Jacob, 19

  • Étudiant en droit
  • Conduit l’ancienne Acura de ses parents
  • Passe ses fins de semaine à faire du snowboard et à profiter de l’après-ski
  • Fervent utilisateur de Tinder
  • Met 1000 ans à répondre à ses textos
«Trop sick. Fou edit!!»

Mandy, 22

  • Étudie en soins infirmiers
  • Vit avec son copain depuis 2 ans
  • Possède un abonnement dans un studio de yoga chaud et s’y rend rigoureusement
  • Fait son propre lait d’amandes
  • Écrit pour un blogue sur la santé
«Idéalement, il faudrait manger les fruits au début du repas»

Kelly-Ann, 24

  • Gestionnaire de communauté le jour
  • Étudiante au certificat en gestion le soir
  • Se déplace à vélo l’été, quête des lifts l’hiver
  • Fait de la photo avec un appareil qui vaut autant que ses frais de scolarité
  • Cherche secrètement le prince charmant
«Matin tranquille, je perds du temps sur Mic.com»

Produits Disponibles

Maintenant que vous êtes vendus à ce réseau, voici les produits disponibles

RestoBars

Vous savez ce qu’on dit : nous sommes ce que nous mangeons (et buvons). Notre réseau RestoBars s'étend d'un océan à l'autre ET nous sommes en mesure d'établir des filtres précis pour rejoindre n’importe quelle démographie. Dit autrement, c'est possible de parler autant aux fines-bouches huppées qu'aux kings des karaokés. 

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Tout ce qu’il y a à savoir sur ce réseau


3 choses à savoir

Saviez-vous ça?

1

Segmentation précise

Qui se ressemble, s’assemble. Les gens associent leur identité (brand) à celle des endroits où ils veulent se faire voir. Rejoindre exactement la personne à qui on veut exposer une campagne selon ses intérêts devient donc assez facile. Qu’il s’agisse d’établissements où se rejoignent les vendus au végétarisme ou les abonnés du café, la cible est dure à manquer lorsqu’on nous dit où viser.
2

Environnement favorable

C’est bien beau le Web et les réseaux sociaux, mais la vie hors-ligne est toujours importante. Les RestoBars offrent un environnement favorable aux interactions, ce qui en fait un choix de rêve pour annoncer puisque les gens sont plus réceptifs aux publicités. Les RestoBars sont les Tinder de la vraie vie et le social networking y prend tout son sens.
3

Industrie solide

Afficher dans les RestoBars est une valeur sûre pour vos investissements. Bien que les gens consomment la télé, les journaux et la radio de façon moins traditionnelle, rares sont ceux qui disent non à un 5 à 7. Et qui ne rate aucun 5 à 7? Nos panneaux, of course, parce que FYI, l’industrie de l’affichage, elle, se porte bien.

La Crowd

Qui on trouve dans ce réseau?

Florence, 24

  • Possède un baccalauréat en communication
  • Habite en collocation avec sa soeur
  • Pratique la course à pied
  • Binge watch des séries sur Internet
  • Refuse de manger les restants de la veille
«Pourtant, je pensais que c’était fini la mode du kale»

Gabriel, 32

  • Concepteur de jeux vidéo
  • Vient d’acheter son premier condo sans-balcon-mais-avec-terrasse-sur-le-toit
  • Fiancé à une artiste peintre
  • Adepte d’escalade
  • Possède quelques bitcoins
«Des fois, je m’ennuie de Mega Man…le 2, pas le 1 lol»

Guillaume, 41

  • Propriétaire d’un immeuble à revenus
  • Représentant en milieu technologique qui voyage beaucoup pour le travail
  • Abonné au Mansfield
  • Visite un vignoble deux fois par année, en parle toute l’année
  • Apprécie l’écolo du vélo, mais préfère le confort de l’auto
«Le vin nature, c’est tellement ça!»

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Maintenant que vous êtes vendus à ce réseau, voici les produits disponibles

Histoires de logos


RÉPONSES: A.4 - B.1 - C.5 - D.2 - E3

 

Le chevreuil Jäger 
Jägermeister est un nom allemand qui signifie « chasseur expert ». En 1935, un chasseur dévoué du nom de Curt Mast hérita d’une distillerie allemande plutôt réputée. Afin de renforcer l’image de sa nouvelle entreprise, il adapta la légende et l’imagerie de St-Hubert, patron des chasseurs. Depuis ce temps, le Jägermeister a réussi à se tailler une place dans le cœur des fêtards.
 

La chauve-souris Bacardi
La légende veut  que la femme du fondateur de Bacardi découvre, en 1862, une colonie de chauve-souris dans l’entretoit de la distillerie. Comme ces petites créatures sont synonymes de chance dans la culture cubaine, il aurait été décidé de plr une image de chauve-souris sur la bouteille! Il existe toutefois une histoire alternative, bien que Bacardi la réfute; la chauve-souris serait associée à la compagnie parce qu’apparemment, tous les matins, les travailleurs trouvaient des petites bêtes intoxiquées dans les évaporateurs!
 

Le sceau Guinness
Le logo de la bière Guinness est composé de plusieurs éléments. Tout d’abord, on y retrouve la harpe de Brian Boru, un mythique roi irlandais et symbole de l’unité irlandaise (il apparait également sur les pièces d’Euro!). On y voit aussi la date de fondation de la compagnie (et du début de leur bail de 9000 ans avec la ville de Dublin!), démontrant le caractère historique de la compagnie. Finalement, le logo comprend la signature du fondateur, Arthur Guinness, pour souligner l’authenticité du produit.
 

Le velours royal
Le Crown Royal a été brassé pour la première fois en 1939, pour souligner pour la visite officielle de la reine d’Angleterre. Afin d’acheminer la bouteille à la reine, elle fût emballée dans un sac de velours mauve, tradition qui continue encore aujourd’hui.
 

Les gardes royaux
Les gardes que nous pouvons apercevoir sur les bouteilles de gin Beefeater sont mieux connus sous le nom de Yeoman Warders. Ces hommes étaient en charge de garder la Tour de Londres ainsi que les joyaux de la Couronne. Dans ce cas-ci, le joyau est représenté par la bouteille d’alcool.

Les distilleries locales

D’abord, on a découvert le café de troisième vague. Ensuite, nous avons assisté à la montée en popularité des microbrasseries et une ardente passion pour les vins biodynamiques d’importation privée.

Dernièrement, tout le monde semble parler d’une découverte magique qu’ils ont faite en matière de spiritueux artisanaux.       

L’accès à une aussi grande variété est relativement récent puisque, jusqu’à tout récemment, les producteurs d’alcool faisaient partie d’un club assez sélect. Au Québec, par exemple, les distilleries faisaient l’objet d’une interdiction depuis la prohibition. Depuis 2016, des permis sont accessibles mais les critères sont nombreux et le budget nécessaire pour couvrir les frais (du permis et de l’équipement) est très élevé.

Pour plusieurs, l’engouement était prévisible. Depuis plus de 25 ans, le mouvement culinaire « de la ferme à la table » pousse les gens à s’intéresser (et à questionner!) la provenance de leurs aliments. Ainsi, ce n’était qu’une question de temps avant que les exigences deviennent les mêmes pour les boissons alcoolisées

Nous croyons que l’enthousiasme généralisé entourant les distilleries artisanales est dû au fait que leurs produits sont perçus comme étant des items de catégorie « premium ». Par définition, les produits plus luxueux « sont d'une qualité supérieure à la normale et sont souvent plus chers ». Bien que la notion de qualité soit relative, puisque les alcools locaux sont associés avec un savoir-faire traditionnel et une production en petites quantités, l’association avec la valeur semble se faire automatiquement. Certains achètent pour la rareté et l’exclusivité et d’autres recherchent des produits façonnés par des gens passionnés. Peu importe la raison, beaucoup de  consommateurs semblent enclins ont prêts à payer un prix plus élevé pour une marchandise de valeur supérieure

Évidemment, les grandes marques de spiritueux premium, comme Absolut, Ciroc ou Grey Goose,  demeurent les plus grands vendeurs et les plus cyniques diront que l’achat de produits artisanaux relève davantage d’une course à la nouveauté qui permet de faire d’excellentes photos Instagram que d’un réel intérêt pour le produit. Il s’agit de bien plus que cela, selon nous. Et puis, après tout, plus il y a de choix, plus la vie est belle!

Cocktails : retour à la simplicité

007 et ses martinis (secoués, pas brassés), Sex and the City et les cosmos, Mad Men et les old-fashioned, les cocktails aussi, sont assujettis aux modes.

Rendus populaires par l’influence de la culture pop (tel que mentionné dans les exemples ci-haut), ou simplement par une équipe de marketing talentueuse, les liqueurs et les spiritueux sont tour à tour en vedette sous l’effet des modes. Bien sûr, certaines associations sont naturelles, que l’on pense à l’hiver et ses cafés-Bailey’s ou au Ricard dégusté sous le soleil estival. Sinon, quoi de mieux qu’une crème de menthe après le souper?

On remarque récemment une forte tendance dans les cocktails : la simplicité.
Il va sans dire que l’accessibilité aux spiritueux de qualité s’est franchement améliorée ces dernières années, et que la montée du mouvement « foodie » n’est pas étrangère au mouvement. Ou peut-être que les consommateurs sont maintenant plus éduqués et intéressés au contenu de leurs verres, qui sait? Que l’on pense à Grey Goose ou à Veuve Clicquot, certaines grandes bannières continueront toujours de dominer, mais de plus en plus de consommateurs demandent maintenant leur marque de vodka ou de gin au bar, bien plus attirés par le goût que par la couleur de l’étiquette. C’est un grand changement si l’on se rappelle qu’il y a quelques années, un cocktail était considéré réussi si l’on ne parvenait pas à y distinguer le goût de l’alcool. De nos jours, l’alcool est la vedette, mis en valeur par les différents arômes du cocktail.

Au niveau des débits d’alcools, les fastueux bars à cocktails cèdent tranquillement leur place à de discrets speakeasies, cachés un peu partout dans la ville. Ils apportent avec eux un gage de qualité; de l’environnement, oui, mais aussi de l’alcool et des accompagnements. Un tonique maison pour accompagner votre gin de Rimouski? Une goutte d’amer naturel dans votre négroni? Une branche de sapin fraîchement cueillie dans votre vodka nordique sur glace?

Les attentes des consommateurs sont élevées, de nos jours : ils veulent des options, et des options de qualité.

On peut certainement y voir une réflexion de la société technologique et extrêmement rapide dans laquelle on vit. Les consommateurs sont habitués à de l’hyper-personnalisé, fait pour être consommé dans l’immédiat. Ils ont les mêmes attentes pour leurs cocktails! Lire une liste de 10 ingrédients, parmi lesquels 4 devront être googlés? Non merci, faites-moi simplement un gin tonic!

Newad laisse sa marque sur Saint-Laurent

C'est à Toronto que notre histoire a commencé, et c'est à Montréal qu'elle s'est consolidée. Puis il y a eu Vancouver, Calgary, et Edmonton et Québec. Newad, en 2018 c'est 40 000 faces d'affichage à travers le Canada et une position de leader bien établie, il y a de quoi être fiers.

Après plus de 15 ans sur le boulevard Saint-Laurent, il nous semblait tout à fait logique d’y afficher nos couleurs. Nous nous sommes fait un petit cadeau ;l’installation de notre logo lumineux au sommet de l’immeuble. Puisque nous aimons partager nos succès (évidemment!), on vous l’offre ici en vidéo, c’est épique.

 

Crédits Photo: Photo courtoise de Tommy

Mangez santé chez nos partenaires restobars à Montréal!

En ce début d’année, nous vous proposons des établissements aux menus tout aussi santé que délicieux parmi nos restaurants partenaires.  

Mélisse


Photo courtoisie de Mélisse

Mélisse, c’est le nouveau projet de Caroline Desgagné, qui faisait auparavant partie de l’équipe du Soupesoup du Vieux-Montréal. Les images de l’établissement ont grandement circulé dans les médias car le design du local, oeuvre de la firme montréalaise Lovasi, est magnifique  Au menu, on retrouve des portions légères et équilibrées : sandwichs, tartines, salades et soupes préparées à partir d’ingrédients frais par le chef Bertrand Giguère pour vous permettre de manger santé sans faire de compromis sur le goût.

Venice


Photo courtoisie de Venice

Le Venice mise sur la fraîcheur et la légéreté. Inspiré par les restaurants de la côte californienne, le propriétaire Charles Manceau a voulu offrir à sa clientèle des plats santé, remplis de légumes : smoothies verts, poke bowls, salades, tacos  et la classique et très tendance tartine à l’avocat. Au niveau du décor, on se retrouve dans un local extrêment lumineux aux nombreux accents végétaux, qui nous met tout de suite dans une ambiance estivale.  Le bleu au sol et le jaune au mur, ainsi que la planche de surf  et le vélo en évidence évoquent le bord de mer californien. Fiers de leur premier succès avec l’établissement du Vieux-Port de Montréal, les propriétaires du Venice ont récemment ouvert un second Venice tout aussi coloré, cette fois en plein cœur du Centre-Ville.

Tommy Café


Photo courtoisie de Tommy

Le Tommy, est l’un des plus beaux cafés de Montréal. Établi dans un immeuble plus que centenaire (l’immeuble date de 1860 ! ) , l’endroit conjugue habilement l’architecture unique du bâtiment à un décor plus moderne, épuré. C’est le designer Zébulon Perron, connu entre autres pour ses réalisations au Grinder et au Hachoir qui a réalisé cette ambiance réussie. La pièce maîtresse du décor est sans contredit le plafond végétal, qui a tapissé Instagram dans les semaines suivant l’ouverture de l’établissement. Idéal pour manger léger, le menu du Tommy offre des tartines, des grilled cheese et autres collations santé et fraîches, en plus d’un bar offrant vins, bulles et bières.

Découvrir le monde une assiette à la fois chez nos partenaires restobars de Vancouver

À Vancouver, nous vous proposons deux restaurants qui vous permettront, à travers leur cuisine, de voyager!

 

Pink Elephant Thai

Le Pink Elephant Thai fait partie du groupe Thai House, qui possède plusieurs restaurants à Vancouver. La marque Pink Elephant veut faire découvrir les différentes régions de la Thaïlande en un seul endroit, des plats les plus élaborés à la cuisine de rue. L’ambiance y est très festive, et le décor exalté : un canevas blanc sur lequel sont posées d’immenses banquettes fuchsia. Parmi les repas signatures, on retrouve le traditionnel pad thaï, mais aussi pour les palais plus aventureux, des assiettes plus surprenantes comme le curry d’autruche !

Bao Down

 

Les propriétaires des restaurants BAO down, déjà très populaires à Vancouver, ont ouvert un nouvel établissement, cette fois-ci dans le quartier Gastown. Ce dernier rejeton des propriétaires Greg Edwards et Matt Adolfo embrasse le concept du Snack bar, aux inspirations philippines. Les plats, plutôt légers, se prêtent tant au take-out de l’heure du lunch qu’au partage entre amis le soir venu. Au niveau de l’ambiance, on note une intention de monter le volume de la musique le soir venu pour en faire un endroit très animé.

Rio Brazilian Steakhouse

Le Rio Brazilian Steakhouse, situé dans le quartier West End à Vancouver, est une rôtisserie Brésilienne avec un type de service bien spécial : le Rodizio. Dans ce type d’établissement, les serveurs se promènent entre les tables les bras chargés de longues broches remplies de viande grillée, et la coupent directement dans les assiettes des convives. Agneau, bœuf, porc, poulet… ce n’est pas le choix qui manque dans l’offre de viandes, toutes cuites à la perfection. Et n’ayez crainte de rester sur votre faim : le restaurant propose une formule all you can eat!

Crédits Photo: Crédits photos : Melany Bernier

Une campagne sur mesure pour l'humoriste Jean-Michel Anctil

Dans le but de promouvoir le prochain spectacle de l’humoriste Jean-Michel Anctil, les équipes de Newad et de KO Scène ont élaboré une activation sur mesure pour le réseau Restobars, avec la collaboration du restaurant HÀ du Vieux-Montréal.

LA STRATÉGIE

Cette offensive publicitaire mise sur la proximité de Jean-Michel Anctil avec son public. Elle permet à l’artiste d’aller rencontrer ses fans en personne dans un contexte décontracté. Dans la salle de bains, la campagne est déclinée sur des panneaux d’affichage numérique complémentés par des panneaux statiques pour augmenter l’impact et le nombre d’impressions générées. 

 

LE CONTEXTE

Dans la vidéo, Jean-Michel Anctil invite les clientes à le retrouver dans le restaurant alors qu’il y est attablé, pour obtenir une paire de billets pour son spectacle à venir. L’humoriste a pu remettre 15 paires de billets aux heureuses participantes en seulement 60 minutes, des interactions croquées sur le vif dans la vidéo présentée ici.

 

LE RÉSULTAT

La grande flexibilité de notre affichage numérique, a contribué à créer un engagement fort avec le message publicitaire de l’artiste. Dans ce cas précis, l’affichage numérique a permis à l’annonceur de diffuser une capsule de 30 secondes pour une période donnée et de manière flexible, en tenant compte du contexte.

Nos écrans numériques ouvrent la voie à des possibilités multiples pour des campagnes créatives. L’adaptation d’un visuel selon l’heure du jour ou le moment de la semaine crée un message encore plus pertinent. De plus, le ciblage avancé rend possible la diffusion d’une campagne sur des écrans choisis, allant d’un seul écran à un regroupement de faces d’affichage installées dans des lieux répondant à des critères précis de géolocalisation, de démographie ou d’ambiance, dans le cas d’établissement de restauration par exemple.

Notre offre numérique permet donc de propulser un message extrêmement ciblé et hautement pertinent pour une audience, tout en étant un média non intrusif qui n’interrompt aucune consommation de contenu.

 

Jean-Michel Anctil

Jean-Michel Anctil fait carrière depuis plus de vingt ans. Acteur, improvisateur, animateur de radio et de télévision, il se démarque par ses habiletés de conteur. Il est actuellement en tournée pour son quatrième spectacle, intitulé J4en-Michel. jeanmichelanctil.com

Crédits Photo: unsplash / Anthony Tran

Les staycations; avantageuses pour les annonceurs locaux

L’expression staycation (la jonction de « stay » et « vacation ») serait apparue en 2003, dans un article rédigé aux États-Unis pour décrire la tendance à planifier des vacances locales. La plupart des observateurs s’entendent pour dire que les attentats terroristes du 11 septembre 2001 ont eu un impact sur les habitudes de voyage. Paul Arseneault, titulaire de la Chaire en tourisme Transat à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) souligne que, dans les mois qui ont suivi, « les Américains n’ont plus voulu sortir des États-Unis, n’ont plus voulu sortir de la maison. » Rester à la maison, était un geste autant patriotique que sécuritaire. Il est intéressant de noter que le même phénomène est observable présentement en Grande-Bretagne, suite au Brexit. Non seulement les recherches d’options vacances à l’intérieur du pays sont à la hausse mais les réservations aussi.

La bonne nouvelle pour les annonceurs dans tout cela? La catégorie « vacances » s’applique maintenant à un plus grand nombre d’entre eux.

De nos jours, ce n’est pas nécessairement mal vu d’opter pour des vacances chez soi, à faire ce qu’on veut, quand on veut, au rythme où on le veut. Il s’agit un peu d’une version prolongée du me time, du coccooning et du Hygge, i.e. une façon de s’offrir du temps de qualité en étant entouré des siens, dans le confort de sa demeure. Avez-vous vu l’immense sélection de meubles de jardins chez Canadian Tire, récemment? Ou la section toujours bien garnie de chandelles chez HomeSense? Tant qu’à choisir de rester à la maison, aussi bien investir un peu plus dans le confort (et cela, peu importe la pièce de la maison). Certains vont même jusqu’à créer des catalogues de looks parfait pour les staycations (allo American Eagle, Anthropologie et Song of style).

Évidemment, les staycations ne sont pas toujours un choix qui résulte d’une introspection zen; les conflits d’horaires, les restrictions budgétaires et  le nombre limité de journées de congé peuvent facilement être des facteurs d’influence. Cela ne veut pas dire que les gens ne dépensent pas pour autant; les voyages à quelques heures de route de la maison et les escapades de week-end (allo les Serial Week-enders) sont des options très populaires. Il s’agit d’une occasion de plus pour une variété d’annonceurs de publiciser le côté abordable des activités à proximité de la résidence primaire. Une visite au spa en pleine semaine? Une tournée des vignobles bio? Une excursion camping de 3 jours? Un cour de cuisine en plein air? Pourquoi pas.

Enfin, la beauté des staycations réside également dans l’absence complète de pression. Exit la pression pour le booking. Exit la pression d’effectuer de nombreux transits. Exit la pression de voir au moins une dizaine de lieux historiques incontournables. Et surtout, exit la pression de prendre LA meilleure photo au monde. Être touriste dans sa propre ville, c’est choisir de faire les choses qui restent souvent sur notre liste de choses « à faire ». Et cet état d’esprit est parfait pour être réceptif aux suggestions des annonceurs locaux.

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